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En vue de l’élection partielle du 24 avril prochain, nous avons envoyé aux deux candidats, Mme Jacinthe Murray et M. Bruno Allard, une liste de questions liées aux dossiers importants au lac de l’Achigan. Nous leur avions demandé une réponse au plus tard le 11 av  M. Allard nous a répondu à temps et Mme Murray 5 jours plus tard .  Nous vous transmettons, de façon intégrale, le contenu des réponses qu’ils nous ont communiquées.

Nous espérons que ces documents vous aiderons à faire un choix éclairé en vue de cette élection.

 

Réponses de M. Bruno Allard:

Communiqué

Richard Lemay – Agent Officiel

Pour diffusion immédiate

 

Réponse aux questions de l’APLA

 

Saint-Hippolyte, le 4 avril 2016 – Voici tel que demandé, les réponses de notre candidat aux principales préoccupations de l’Association pour la protection du lac de l’Achigan.

  1. Les eaux de ruissellement constituent la plus grande source d’apport de phosphore dans un lac.

Comment comptez-vous assurer qu’un plan/protocole de gestion des eaux de ruissellement soit mis en place d’ici 2017?

La Municipalité vient de former un partenariat avec plusieurs départements de l’Université de Montréal afin de réaliser une étude scientifique sur les eaux de surfaces et les eaux souterraines. C’est une première au Québec.

Cette étude nous fournira une image des nappes souterraines et de l’ensemble des sources d’eau (lacs, rivières, milieux humides, routes des eaux de pluies et de fontes des neiges, du ruissellement) et ce, pour tous les bassins versants de notre municipalité et des municipalités environnantes.

À partir de cette étude, nous serons mieux en mesure de déterminer les modifications à apporter au réseau afin d’améliorer la rétention des sédiments et réduire la contamination de nos sources et plans d’eau.

Comme conseiller responsable de l’environnement, mon rôle sera de veiller à ce que les résultats de cette étude soient pris en compte et que les recommandations qui en découleront se transforment en actions concrètes au niveau de la municipalité.

 

  1. Lors de l’AGA de 2015, la résolution suivante fut adoptée à l’unanimité par les membres : “L’assemblée des membres demande à l’APLA de travailler avec la Municipalité afin de mettre en place une contribution obligatoire qui serait remise à l’APLA”.

Comment comptez-vous assurer qu’elle soit mise en œuvre?

Après avoir consulté les instances légales, nous avons réalisé qu’il nous est impossible de transférer une partie de cotisation de mise à l’eau à l’APLA à titre de contribution obligatoire. Par contre, nous subventionnerons tous organismes et associations qui en feront la demande afin d’assurer leur viabilité.

Ceci étant dit, je pense qu’il est important de sensibiliser les plaisanciers sur l’impact de la navigation sur l’environnement. J’aimerai bien vous aider à mettre en place un plan de communication efficace afin de changer certaines pratiques de navigation et préserver ainsi la qualité de nos plans d’eau.

 

  1. Nous avons observé une présence accrue sur le territoire de la municipalité de St-Hippolyte, de plantes exotiques envahissantes dont la renouée japonaise. Ces plantes colonisatrices prennent malheureusement la place (l’espace) bien avant les plantes indigènes. Ces dernières sont indispensables à une bonne biodiversité d’un lac.  Actuellement, à la Municipalité, il n’existe aucune directive/protocole pour éradiquer les plantes envahissantes.

Que préconisez-vous pour remédier à la situation?

 

La renouée japonaise est l’une des mes plus grandes préoccupations environnementales à cause de son mode de propagation rapide. Nous devons bouger rapidement afin de limiter les dégâts et des dépenses inutiles pour la ville et ces citoyens. Je vous invite à consulter le plan d’action en annexe que j’ai développé à ce sujet.

 

  1. Camp Bruchési: Comme vous les savez, l’APLA, tout comme les résidents de la 365ième Avenue, prône le maintien de la vocation du Camp Bruchési et du zonage comme zone de préservation.

Quelle est votre position ou quel est votre engagement concernant ce dossier?

 

Étant moi-même un natif et résident du lac de L’Achigan, le Camp Bruchési est un joyau historique qui me tient particulièrement à cœur. Mes filles ont le bonheur de fréquenter le camp en été et j’aimerais, au contraire, voir plus d’activités sportives et communautaires s’y développer en partenariat avec l’école des Hauteurs ou le service des loisirs.

Aussi, les changements de zonage sont la responsabilité des municipalités et des élus municipaux. Tant que nous serons en poste, nous nous opposerons farouchement au changement du zonage actuel du camp Bruchési afin de préserver sa vocation. Bien entendu, le tout s’effectuera dans le respect de la loi et de chacune des parties.

 

  1. La Municipalité a adopté plusieurs règlements environnementaux pertinents dont malheureusement le suivi pour leur mise en application est déficient.

Que proposez-vous pour assurer une meilleure application de l’ensemble de la réglementation municipale?

La municipalité compte plus de 180km2 et il est pratiquement impossible de connaître tout le territoire à fond et d’être partout en même temps. C’est pour quoi nous comptons sur la collaboration des citoyens et avons mis sur en place un système de dénonciation.

Ceci étant dit, nous devons maintenant développer une campagne de communication efficace afin d’expliquer ces nouveaux règlements, leur raison d’être, leur impact sur l’environnement et le mode de dénonciation. Mon objectif premier à titre de conseiller et d’améliorer la communication avec les citoyens et c’est exactement ce que je m’engage à faire au cours des 2 prochaines années.

-30-

Source : Équipe Bruno Laroche

 


 

La municipalité de St-Hippolyte et ses citoyens déclarent la guerre à la Renoué Japonaise

La Renouée Japonaise est probablement la plus grande menace environnementale qui guette les citoyens de St-Hippolyte au cours de prochaines années. Cette plante exotique envahissante n’a aucun ennemi au Québec et croit à raison de 30% par année. Les premières souches, au nombre de trois, ont été identifiées en 2009 dans la baie du Ha ! Ha ! au Saguenay. En 2015, Patrick Émond, a répertorié plus de 125 souches sur notre territoire.

La Renouée Japonaise possède des rhizomes[1] qui peuvent s’enfoncer à plus de 2 mètres de profondeur et s’étendre sur 7 mètres. Ses tiges souterraines libèrent des toxines qui empêchent l’établissement d’autres végétaux. Un minuscule fragment de tige ou de rhizome, transporté sur un autre site, peut donner naissance à un nouveau plant. Les fragments de rhizome peuvent demeurer en dormance dans le sol pendant 10 ans.

Elle colonise les bords des plans d’eau, les milieux humides, les fossés, les canaux d’irrigation, les abords des routes et les milieux perturbés. Ses rhizomes peuvent facilement détruire les canalisations d’eau, les champs d’épuration et percer l’asphalte.

Jusqu’à ce jour, il n’existe aucun moyen biologique pour la détruire la renouée japonaise. De nombreuses recherches sont en cours, principalement en Angleterre qui est particulièrement touchée par ce problème. En attendant la solution, il est essentiel de contrôler son développement afin de limiter les dégâts et éviter des dépenses inutiles.

Si nous ne faisons rien, dans 10 ans le nombre de souches passera de 125 à 1325, elles auront envahi le bord de nos lacs, détruit nos champs d’épuration et endommagé sérieusement nos infrastructures.

En tant que futur conseiller et responsable de l’environnement, voici la stratégie de communication que je propose de mettre en place pour mobiliser la population de St-Hippolyte contre cette menace environnementale :

Documents et activités Date butoir
·      Création de la page Facebook de l’environnement de la municipalité 13 mai
·      Création d’une vidéo décrivant la menace (3 minutes max.) 13 mai
·      Préparation du matériel de présentation décrivant la menace 13 mai
·      Préparation d’un dépliant décrivant la menace 13 mai
·      Préparation de la procédure de radiation d’une souche 13 mai
·      Description de la menace sur le site web de la municipalité 13 mai
·      Installation d’affiches aux entrées des voix pénétrantes de St-Hippolyte 13 mai
·      Rencontre d’information avec les entrepreneurs 16 au 20 mai
·      Rencontre avec les associations des lacs 16 au 20 mai
·      Conférence sur de la menace à l’école 23 au 27 mai
·      Kiosque de sensibilisation lors de la journée de l’environnement 28 mai
·      Mise en place et formation d’une équipe d’intervention 28 mai
·      Envoi des lettres aux propriétaires infectés 20 mai au 17 juin
·      Identification physique des souches 20 au 24 juin
·      Mise en place d’un registre en ligne des souches 24 juin
·      Mise en place d’un concours pour recenser les souches 24 juin
·      Kiosque lors de la fête de la St-Jean Batiste 24 juin

[1] Tige souterraine vivace, généralement à peu près horizontale, émettant chaque année des racines et des tiges aériennes.

Ensemble, nous pouvons sauvegarder notre environnement et préserver notre qualité de vie !

 

Bruno Allard

Candidat au poste de conseiller municipal de St-Hippolyte

Équipe Bruno Laroche



 

Réponse de Mme Jacinthe Murray:

 

Questions

  1. Les eaux de ruissellement constituent la plus grande source d’apport de phosphore dans un lac.

Comment comptez-vous assurer qu’un plan/protocole de gestion des eaux de ruissellement soit mis en place d’ici 2017?

 R : J’ai lu  la réponse de monsieur Allard ;   se présentant dans le parti au pouvoir , il  mentionne une étude que je ne peux pas connaître. 

 Assurer un plan de gestion des eaux de ruissellement  d’ici  2017 est possible,  le maire le fait-il pour  être réélu ?  Le mettra-t-il en œuvre ensuite ?

 J’ai parlé avec le responsable du Quai  348 (domaine Namur),   la ville a réalisé des travaux à sa demande,  donc on peut continuer.

 

  1. Lors de l’AGA de 2015, la résolution suivante fut adoptée à l’unanimité par les membres : “L’assemblée des membres demande à l’APLA de travailler avec la Municipalité afin de mettre en place une contribution obligatoire qui serait remise à l’APLA”.

Comment comptez-vous assurer qu’elle soit mise en œuvre?

 R : Cela me semble impossible  que la ville prélève des montants pour les remettre s à  l’APLA.

De nombreuses questions  me viennent :

–       Pourquoi l’APLA et  pas les autres ?

–       Qui doit contribuer ?   celui qui a un accès notarié ?   autres ?

–       Cela devient une contribution obligatoire, alors qu’elle devrait rester volontaire.

 Vous pouvez vous enregistrer comme organisme de charité au fédéral et remettre des reçus d’impôt, cela peut inciter les gens à donner.

 

  1. Nous avons observé une présence accrue sur le territoire de la municipalité de St-Hippolyte, de plantes exotiques envahissantes dont la renouée japonaise. Ces plantes colonisatrices prennent malheureusement la place (l’espace) bien avant les plantes indigènes. Ces dernières sont indispensables à une bonne biodiversité d’un lac.  Actuellement, à la Municipalité, il n’existe aucune directive/protocole pour éradiquer les plantes envahissantes.

Que préconisez-vous pour remédier à la situation

R : J’ai vu  le plan très rapide et très détaillé de monsieur Allard, est-ce le plan de l’équipe Laroche déjà préparé  d’avance en vue des élections présentes et des élections dans un an et demi

Je vois le mot entrepreneur,  je me demande qui va enlever la renouée,  les citoyens ou  un entrepreneur ?  J’imagine qu’il faut faire un suivi  sur  ces plantes :  est-ce qu’elles repoussent,  ou sont-elles vraiment éliminées ?    Dans ce cas,   j’inviterais  les citoyens  et ou les associations de lacs  à faire des corvées ANTI-RENOUÉE,  instructif pour tout le monde !

L’organisme Bleu Laurentides détient-il les protocoles à appliquer ?  Si les ministères du Québec n’ont aucune réponse, je serai déçue mais on va les chercher ailleurs

En conclusion je ne peux pas vous donner de réponse très claire car je ne suis pas élue et je ne suis pas dans un parti qui a peut-être préparé la réponse.

 

  1. Camp Bruchési: Comme vous les savez, l’APLA, tout comme les résidents de la 365ième Avenue, prône le maintien de la vocation du Camp Bruchési et du zonage comme zone de préservation.

Quelle est votre position ou quel est votre engagement concernant ce dossier?

 R : J’ai vécu des étés très relaxants au lac Achigan, appris à nager dans un lac.   St-Hippolyte  allie  la forêt et l’eau, je prône que tout enfant profite d’activités dans ces lieux privilégiés,  que tout enfant  sache nager dans un lac et fasse des jeux dans la forêt.   Le lac est toujours là,  autant en profiter, pas nécessaire de  construire une piscine ou  un spa pour se baigner. 

DONC oui oui  oui pour le camp Bruchési.

 

  1. La Municipalité a adopté plusieurs règlements environnementaux pertinents dont malheureusement le suivi pour leur mise en application est déficient.

Que proposez-vous pour assurer une meilleure application de l’ensemble de la réglementation Municipale?

 R :  Beaucoup de données datent de 2008, notamment dans le document Politique environnementale de St-Hippolyte.

 Idées en  vrac :

 –       Mettre à jour les données en date de 2016. Exemple : En 2008, 1 605 installations sanitaires  sont des puisards ou des installations sanitaires pour lesquels la Municipalité ne possède aucune information, ce qui représente 34 % des installations septiques. Ou en est-on  avec  ces  1605 installations ?   Poursuivre  ou entamer les actions nécessaires. Je vais demander des comptes, rien de moins.

–       Il semble que les budgets aient été coupés,  j’espère que c’était pour les bacs bruns.

–       Offrir a la station de biologie de l’U de M  nos lacs comme site d’expérimentation;  des personnes y réalisent des maitrises et des doctorats.

 

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